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Débat et des chaussettes

Dimanche 14 mai 2006 7 14 /05 /2006 14:14
Dans moins d'un an, nous serons dans les présidentielles jusqu'au cou. Sans volonté d'être exhaustif, je voulais essayer de faire le tour d'horizon des candidats déclarés ou potentiels et en qqs lignes, tenter de décoder leur programme et délimiter les contours du pour et du contre de chacune de ces candidatures. Vu le nombre et la disparités de celles-ci, je vous soumets plutôt l'idée suivante : que celles et ceux qui savent déjà pour qui ils (elles) vont voter, pourquoi ne pas dire en quelques lignes (ou plus !) pourquoi. A l'inverse, ceux qui savent plutôt pour qui ils ne vont pas voter, j'aimerai également savoir pourquoi.
Bouteille à la mer que cette note, à vous de voir si cela vous tente ou si vous en avez déjà assez avant même que cela ait commencé...


Par Milo KASK - Publié dans : Débat et des chaussettes
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Mardi 3 octobre 2006 2 03 /10 /2006 14:14
Dans moins d'un an, nous serons dans les présidentielles jusqu'au cou. Au départ, je voulais essayer de faire le tour d'horizon des candidats déclarés ou potentiels et en qqs lignes, tenter de décoder leur programme et délimiter les contours du pour et du contre chacune de ces candidatures. Vu le nombre toujours grandissant des candidats virtuels ou réels, je vous invite plutôt à dire pourquoi vous voterez pour l'un(e) et/ou pourquoi vous ne voterez pas pour l'autre. Mais attention, pas de réthorique de pilier de comptoir, il faudra un minimum d'argumentation. Histoire que chacun puisse étayer son opinion d'éléments consistants.
Bouteille à la mer que cette note, à vous de voir si cela vous tente ou si vous en avez déjà marre avant même que cela commence.


Par Milo KASK - Publié dans : Débat et des chaussettes
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Vendredi 17 novembre 2006 5 17 /11 /2006 18:28
Même si la voilà maintenant désignée comme représentante d'une famille politique avec qui je partage bon nombre d'idées, je ne voterai pas pour une démagogue qui manipule mieux les médias et l'opinion que les sujets de fonds et la politique internationale.
Et je pense qu'au sein des gens dits 'de gauche', un nombre conséquent sera dans une position similaire au moment de mettre un bulletin dans l'urne.
On ne peut pas conduire un pays en surfant sur l'opinion flattée dans le bon sens et encore moins en occultant des problèmes de fonds par de la surmédiatisation.
Nous sommes dans une démocratie représentative justement parce que la majorité des français passe plus de temps devant la star ac' et les matchs de foot à la TV qu'à se poser des questions sur l'avenir, à s'imposer une discipline de vie qui réduise nos dépenses d'énergie ou encore à s'interroger sur la course à la consommation inutile. Les décisions à prendre sont souvent impopulaires car exigeantes pour chacun d'entre nous et qu'aujourd'hui, même les plus raisonnables d'entre nous ne sommes pas prêts à tout remettre en cause dans notre mode de vie.
Je suis contre une démocratie participative ! La suisse en a montré toutes ses limites avec pourtant une disparité socio-ethnique nettement moins complexe que celle de notre pays. Et encore plus contre une démocratie pseudo-participative où l'on fait croire aux citoyens que l'on va les écouter alors qu'on ne va qu'accentuer leur manipulation.
Par C.W. - Publié dans : Débat et des chaussettes
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Dimanche 3 décembre 2006 7 03 /12 /2006 14:07
Je reconnais à Nicolas Sarkozy au moins deux choses : une ambition de première catégorie et une obstination parfois à la limite de l'entêtement.
Je ne connais pas l'humain qu'il est mais l'homme politique que les médias divers et variés me font entrevoir ne me plaît pas, les valeurs qu'il expose dans ses écrits encore moins. Tout d'abord pour ses idées libérales un peu trop poussées à mon goût, pour sa propension à la démagogie et au populisme (dans le mauvais sens du terme) et la façon caricaturale dont il décrit la France et les français(es) qui la composent. D'une certaine manière, je lui reproche un peu les mêmes choses qu'à sa rivale du PS : privilégier la forme au fond tout en flattant les cerveaux peu enclins à réflechir plus de deux minutes en leur donnant de la bouillie prémachée et des réponses simplistes à des questions complexes : karsheriser les banlieues, au sens propre comme au figuré, ne solutionnera absolument pas les problèmes d'insécurité, de chômage ou d'immigration clandestine comme il le laisse entendre.
Au-delà de ses prises de position discutables, il faut lui reconnaître une langue de bois de faible intensité par rapport à la concurrence, nuancée toutefois par une hypocrisie (Chirac lui en fait encore payer la note) notoire mais assumée : son seul objectif, c'est le pouvoir et ceux qui ne l'ont pas compris en seront pour leurs frais.
Sans tout décortiquer et en attendant son programme officiel de candidat, le libéralisme économique qu'il prône ainsi que sa volonté d'état sécuritaire sont déjà deux points noirs qui ne me feront pas choisir son bulletin dans l'isoloir. Car si le premier point - quoique discutable - me semble aller à l'encontre des enjeux sociaux et environnementaux des années à venir, le second est un recul démocratique important, à tel point que lors des dernières élections syndicales de la police nationale, ses choix de ministre de l'intérieur ont été désavoués dans les urnes.
Par Coppi Wright - Publié dans : Débat et des chaussettes
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Jeudi 11 janvier 2007 4 11 /01 /2007 22:17
Il semblerait que tout le landernau politico-journalistique s'agite un peu ces derniers temps autour de Nicolas HULOT. Ce qu'il a bien cherché et fini par trouver.
Entre celles et ceux qui signent son pacte écologique sans honte (Sarko, Ségo), celles et ceux qui le plombent gentiment parce qu'il leurs fait de l'ombre (Voynet et compagnie), celles et ceux qui l'encensent (récemment, trois imbéciles du parlement européen), comment s'y retrouver en tant que citoyen ?
D'abord en lisant le livre de ce monsieur Hulot (pas forcé de l'acheter, hein, piquez-le à un ami ou lisez-le dans une librairie) qui, s'il ne révolutionne rien, a le mérite de remettre noir sur gris ce que ces 10 dernières années ont permis de mettre en évidence : ça va pô très bien sur notre petite planète et il serait temps de se sortir les doigts pour y remédier.
Ensuite en regardant dans le miroir nos habitudes de consommateur pour s'interroger et pourquoi pas les modifier (un peu d'abord, ensuite un peu plus).
Enfin, pour celles et ceux qui auraient des véhélités écologistes, en s'interrogeant sur la pertinence du positionnement médiatique du personnage vis-à-vis du but à atteindre.
Alors certes on peut être tenté de se laisser happer par le côté nature du bonhomme et se dire, après tout, entre lui et ses rivales féminines, y'a pas photos, à l'applaudimètre, on passerait les 10 % plus facilement.
Alors oui ce monsieur Hulot a de bonnes idées et de bonnes relations qui pourraient peut-être permettre de changer un peu tout cela.
De là à faire notre prochain président le présentateur ushuaïesque - sympathique somme toute - dont j'attends de voir un programme complet, il y a un pas à ne pas franchir. Comme disait l'autre, l'écologie est certes quelque chose de trop important pour être laissée à des politiciens, mais la réciproque tout autant.
Monsieur HULOT en mettant les pieds dans le plat voulait que la fourmillière politique plutôt avare en écologie se bouge un peu. Tout ce qu'il a gagné, c'est que maintenant tout le monde a signé son pacte et que voilà ce dernier rendu caduque, sans valeur, car brassé comme de l'air par tout un chacun, surtout ceux qui ne connaissent de l'écologie que la couleur. Beau gachis, coincé qu'il est maintenant d'être le cul entre deux chaises et deux théories, obligé d'abandonner ce poste de Président avant même de s'être présenté.
La critique est facile, et d'autant plus planqué que je suis derrière mon écran à aligner ces quelques mots. Lui au moins, a essayé. Et c'est ce que je retiens, c'est le plus important. Parce qu'à force d'essayer, par la porte, par la fenêtre, la cheminée et même la serrure, il y en a bien un qui finira par réussir à mettre au coeur de la vie citoyenne l'enjeu écologique. Et ce jour-là force lui sera de constater que l'agitation de monsieur Hulot en 2007 n'aura pas été inutile.
Par C.W. - Publié dans : Débat et des chaussettes
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