Souvenez-vous, le site jaimelesartistes.fr, lancé par le ministère de la culture à la grande époque de tentative de convaincre de la bonne parole pré-hadopienne
avait fini par être fermé, victime d'une attaque par déni de service. Initialement prévue pour être temporaire, cette fermeture est restée définitive jusau'à fin octobre, date à laquelle expirait
le nom de domaine déposé par le prestataire du ministère.
Nom de domaine qui n'ayant pas été renouvelé (15 €) est devenu vacant. Depuis le 1er novembre, un repreneur qui ne semble pas avoir les mêmes idées que Mme Albanel
et son successeur a repris l'adresse en main. Et renvoie maintenant sur jaimelesartistes.info, site anti-hadopi.
Victime d'une virulente attaque par déni de service, le site jaimelesartistes.fr avait été fermé par le ministère de la Culture en mars dernier. Cette interruption
de service, qui ne devait être que temporaire, a finalement duré jusqu'aux derniers jours du mois d'octobre, date à laquelle expirait le nom de domaine déposé par le prestataire de la rue de
Valois.
Comme l'explique clubic (www.clubic.com), "« Juste pour vous signaler que jaimelesartistes.fr a changé de mains, le gouvernement n'ayant pas été foutu de
renouveler le nom de domaine. Et ça prétend réguler internet... », commente dans un mail adressé à la rédaction « Ardkor », qui détient le domaine Jaimelesartistes.info. Nous
avons demandé au cabinet du ministre de la Culture d'éclaircir pour nous les circonstances de ce non-renouvellement. En attendant de plus amples informations, il est difficile, effectivement, de
ne pas se laisser aller à ironiser un brin.
Pour mémoire, la campagne « J'aime les artistes », initiée fin octobre 2008, avait selon la rue de Valois pour objet « d'expliquer aux jeunes internautes
en quoi la mise en place d'une "réponse graduée" au piratage, essentiellement préventive et pédagogique, permettra de préserver et de développer l'offre de musique, de films, de programmes
audiovisuels et de jeux vidéos, en ligne aussi bien que dans les magasins, tout en respectant les droits et libertés de chacun – c'est-à-dire des abonnés à Internet aussi bien que des artistes et
des entreprises »."
De quoi s'en payer une bonne tranche surtout lorsque l'on sait que le site initial a quand même coûté la modique somme de 85'000 € (tous les développeurs peuvent se
gondoler de rire).
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