Dimanche 30 septembre 2007
« Il y a une morale chrétienne, il y a une morale humaine qui impose des devoirs et reconnait des droits. Ces devoirs et ces droits tiennent à la nature de
l'homme. Ils viennent de Dieu. On peut les violer. Il n'est au pouvoir d'aucun mortel de les supprimer.
Que des enfants, des femmes, des hommes , des pères et mères soient traités comme un vil troupeau, que les membres d'une même famille soient séparés les uns des autres et embarqués pour une destination inconnue, il était réservé à notre temps de voir ce triste spectacle. [...]
Les Juifs sont des hommes, les Juives sont des femmes. Les étrangers sont des hommes, les étrangères sont des femmes. Tout n'est pas permis contre eux, contre ces
hommes, contre ces femmes, contre ces pères et mères de famille. Ils font partie du genre humain. Ils sont nos frères, comme tant d'autres. Un chrétien ne peut l'oublier. »
Mgr SALIEGE - 23/08/1942
En ces temps étranges où la police française renoue avec des rafles (140 interpellations début août 2007 ou encore 21 arrestations dans un Resto du coeur en début d'année, et les autres exemples ne manquent pas), où le Ministre de l'immigration , de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement Brice HORTEFEUX convoque les préfets qui n'ont pas atteint les quotas d'expulsion (25'000 pour l'ensemble du territoire en 2007) pour leur remonter les bretelles, ce texte me paraît intéressant à ressortir. Je n'ai aucun mérite, d'autres journalistes (rares, trop rares) l'ont fait avant moi ces derniers temps.
Combien de temps encore allons nous tolérer que nos dirigeants fassent aussi peu de cas des droits de l'homme dont nous sommes pourtant le pays fondateur ? Faut-il que nous attendions qu'un membre de notre famille ou un ami soit directement concerné pour nous opposer ? Où sont les politiciens dits démocrates qui devraient faire entendre notre voix ? Où sont les Besancenot, les Jospin, les Royal et Fabius, les Bayrou qui se targuent de vouloir donner des leçons de politique et de démocratie à tout bout de champ ? Je suis outré de ne pas les entendre plus, venir en tribune - au parlement ou dans les journaux - pour dénoncer la radicalisation et le traitement uniquement statistique d'être humains. Demain, nos enfants nous jugerons de ce que nous n'avons pas empêché, de ce que nous avons laissé faire. Puissions-nous avoir la fierté d'être restés humains...
Mgr SALIEGE - 23/08/1942
En ces temps étranges où la police française renoue avec des rafles (140 interpellations début août 2007 ou encore 21 arrestations dans un Resto du coeur en début d'année, et les autres exemples ne manquent pas), où le Ministre de l'immigration , de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement Brice HORTEFEUX convoque les préfets qui n'ont pas atteint les quotas d'expulsion (25'000 pour l'ensemble du territoire en 2007) pour leur remonter les bretelles, ce texte me paraît intéressant à ressortir. Je n'ai aucun mérite, d'autres journalistes (rares, trop rares) l'ont fait avant moi ces derniers temps.
Combien de temps encore allons nous tolérer que nos dirigeants fassent aussi peu de cas des droits de l'homme dont nous sommes pourtant le pays fondateur ? Faut-il que nous attendions qu'un membre de notre famille ou un ami soit directement concerné pour nous opposer ? Où sont les politiciens dits démocrates qui devraient faire entendre notre voix ? Où sont les Besancenot, les Jospin, les Royal et Fabius, les Bayrou qui se targuent de vouloir donner des leçons de politique et de démocratie à tout bout de champ ? Je suis outré de ne pas les entendre plus, venir en tribune - au parlement ou dans les journaux - pour dénoncer la radicalisation et le traitement uniquement statistique d'être humains. Demain, nos enfants nous jugerons de ce que nous n'avons pas empêché, de ce que nous avons laissé faire. Puissions-nous avoir la fierté d'être restés humains...







soi.

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