Jeudi 24 janvier 2008
Il était une fois, un trader fou qui a fait perdre - d'après ce que la presse et la banque concernée affirment - 4,9 milliards d'euros à une des plus grosses banques
françaises sans que personne ne s'en aperçoive.
Outre l'aspect surréaliste de l'information - ainsi que le contenu de la conférence de presse qui a eu lieu aujourd'hui - je voudrais surtout retenir la folie d'un système qui peut faire basculer un morceau non négligeable de l'économie d'un secteur aussi facilement.
Je ne suis pas un financier de haut vol ni un expert en euros-pétro-boursico-dollars. Je constate seulement que l'usine à gaz qui régit (???) l'économie des pays et des entreprises n'est qu'un gigantesque jeu virtuel qui oublie un peu trop les liens qui relient les joueurs volontaires (les joyeux traders) des joueurs involontaires (les salariés des entreprises, pour faire court).
Je n'appuierai pas plus sur l'absurdité de tout ceci ni l'effarement que cela produit chez le citoyen lambda que je suis, sans parler des salaires moyens évoqués pour les joueurs rémunérés derrière leurs PC (100'000 € au minimum) qui, non contents d'être indécents, sont ubuesquement déconnectés des conséquences de leurs choix, contrairement aux PDG et parfois même certains actionnaires actifs.
Outre l'aspect surréaliste de l'information - ainsi que le contenu de la conférence de presse qui a eu lieu aujourd'hui - je voudrais surtout retenir la folie d'un système qui peut faire basculer un morceau non négligeable de l'économie d'un secteur aussi facilement.
Je ne suis pas un financier de haut vol ni un expert en euros-pétro-boursico-dollars. Je constate seulement que l'usine à gaz qui régit (???) l'économie des pays et des entreprises n'est qu'un gigantesque jeu virtuel qui oublie un peu trop les liens qui relient les joueurs volontaires (les joyeux traders) des joueurs involontaires (les salariés des entreprises, pour faire court).
Je n'appuierai pas plus sur l'absurdité de tout ceci ni l'effarement que cela produit chez le citoyen lambda que je suis, sans parler des salaires moyens évoqués pour les joueurs rémunérés derrière leurs PC (100'000 € au minimum) qui, non contents d'être indécents, sont ubuesquement déconnectés des conséquences de leurs choix, contrairement aux PDG et parfois même certains actionnaires actifs.






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