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Mercredi 13 mai 2009
Bon, alors, on va encore me dire que je parle un peu toujours de la même chose ces derniers temps. J'avoue. J'assume. Parce qu'on touche à une de mes libertés. Et comme disait Montesquieu, "une injustice faite à un seul est une menace faite à tous".

Alors bien sûr, avant d'entrer dans le vif du sujet, il faut se réjouir que 233 députés ont tout de même voté contre la loi Création et Internet (296 pour). Il faut souligner que parmi ces 233 votants, il y a 6 députés UMP. Il y a également 17 députés UMP qui se sont abstenus. Les 284 autres ont malheureusement voté pour. Passons sur Jack Lang qui s'est trompé de bouton de vote...
Alors elle dit quoi cette loi qui va à l'encontre du droit communataire (amendement Bono voté à 88% par les eurodéputés) ?
Le titulaire de l’accès à Internet aura donc l’obligation de veiller à ce que celui-ci ne fasse pas l’objet d’une utilisation aux fins de porter atteinte aux droits de propriété littéraire et artistique. Le manquement répété à cette obligation de surveillance pourra donner lieu à la suspension de l’accès pour une durée d’un an assortie de l’impossibilité de souscrire pendant la même période un autre contrat auprès de tout opérateur – sauf acceptation de la transaction proposée par la Haute Autorité, ayant pour objet de ramener la durée de la suspension à un ou six mois.
Donc, veillons, veillons et commençons à sécuriser notre réseau wifi avec plein de clef s WEP. Je sens déjà une grande partie de la population internaute française se liquéfier : kécécé clef WEP ? Comment ça mon wifi il n'est pas sécurisé ? Tiens, au passage, l'UFC ou 60 millions de consommateurs, je ne sais plus, a fait un test en présence d'un huissier dans Paris pour démontrer qu'en quelques minutes, on pouvait pirater n'importe quel réseau wifi même sécurisé avec des petits logiciels disponibles sur le net... De quoi calmer les ardeurs de tout le monde.

Bref, même de bonne foi, je souhaite bon courage à quiconque veut sécuriser son wifi à 100%. D'autant que des FAI proposent actuellement le système de "spot" pour pouvoir se connecter en nomade : lorsque je suis à Bordeaux ou Nancy, les clients du même FAI que moi ont une jolie "box" comme moi (le modem-routeur wifi) qui dispense deux réseaux : le normalement sécurisé personnel et un second faisceau accessible par n'importe qui à portée de PC simplement en entrant un identifiant + mot de passe usurpables à merci. Ami bordelais ou nancéen, c'est toi qui te fera choper. Je passe sur les magnifiques réseaux gratuits illimités dans de nombreux restaurants d'une grande chaîne de fast-food, ceux de la SNCF ou encore les réseaux des écoles, universités, entreprises... utilisés et/ou utilisables sans trop de difficultés. J'attends avec impatience que les premiers DRH, DAF et autres services informatiques de grandes boîtes comme Renault, EDF ou  Bouygues Télécom se fassent attraper la main dans le sac, histoire qu'on rigole un peu. Ou mieux, les fils et filles de députés UMP - bien plus au fait de la réalité - qui fassent "flasher" l'IP de l'ordinateur à papa pour se retrouver avec Hadopi sur le dos...

En attendant ces prochaines réjouissances, il y en a un qui ne rigole pas du tout, c'est M. Jérôme BOURREAU, ex salarié de eTF1, filiale de TF1, qui, pour avoir eu un comportement de citoyen normal s'est vu mettre à la porte du jour au lendemain (Libération du 06/05/09).
Vous avez tous suivi l'affaire, un mail perso argumenté envoyé à sa députée, mail transféré au ministère de la culture pour obtenir un contre-argumentaire, ce dernier le faisant suivre au Directeur juridique de TF1. Si tout le début de la chaîne reste logique, c'est le dernier maillon qui pose question (voire qui offusque) : sous quel pretexte le directeur de cabinet du Ministre de la Culture peut-il bien envoyer au directeur juridique d'une entreprise privée la copie d'un courrier initialement envoyé par un citoyen à son député ?

Imaginez, vous travaillez à l'incinérateur d'ordure de la communauté de communes du coin . En tant que riverain dormant les fenêtres ouvertes, vous écrivez à votre Maire parce que l'arrêté que le conseil municipal veut faire passer, sur le ramassage de poubelles à 5H plutôt qu'à 6H, va vous réveillez tous les jours 1H plus tôt. : vous expliquez pourquoi vous y êtes opposé et proposez même des alternatives.
Votre courrier  de simple habitant est transféré à la commission communale qui bosse sur le sujet et un de ses membres, grand copain avec le directeur de la société qui gère les déchets sur les 12 communes du coin - et par-là même votre big boss -, envoie une copie de ce courrier à ce dernier. En quel honneur ?!!
Ou plutôt de quel droit ?!

Si l'on creuse encore un peu, on se rend compte que le citoyen salarié qu'est M. BOURREAU, dans son courrier, ne critique aucunement son employeur mais précise les motifs d'opposition et de questionnement devant un projet de loi de l'Etat !!
Un peu comme si vous, riverain, vous indiquez que c'est seulement l'horaire de passage qui vous dérange, pas le fait que les ordures soient ramassées tous les matins.

Dans les deux cas, en tant que citoyen vous êtes opposé à la future loi / le futur arrêté, pas à ceux qui vont bénéficier des conséquences. Et bien pourtant, dans les deux cas, on vous taxe de "divergence forte avec la stratégie" de l'entreprise pour laquelle vous travaillez et on vous prie de dégager sans autre forme de procès. Le délire complet.

Ce qui arrive à cet homme est extrêmement dangereux pour nos libertés de citoyens et de salariés : imaginez demain comment cela peut se transposer sur les aspects politique, syndical, de croyance et j'en passe : imaginez que demain un amalgame aussi tordu que celui-ci vous fasse licencier pour racisme simplement parce que vous avez signé une pétition de médecin sans frontière ? Imaginez qu'en tant que salarié de Total vous soyez viré du fait d'avoir acheté un autocollant à Greenpeace ?
Le chemin que prend notre démocratie ressemble de plus en plus à une dictature qui refuse de dire son nom.

C'est en cela que la loi Création et Internet est un danger pour la liberté individuelle et plus largement  pour la Liberté portée fièrement sur les frontons de nos mairies. Le flicage autorisé par des sociétés privés, régulé par une autorité ne dépendant pas de la Justice , crée un précédent dictatoriale sans précédent : demain nos navigations seront suivies, archivées (ce qui est déjà grandement le cas) mais surtout utilisées pour faire pression sur nous ou nous contraindre en ne respectant plus la présomption d'innocence puisqu'il ne s'agira pas à l'Autorité compétente de démontrer que nous avons commis une infraction mais bien à nous de démontrer que nous n'en avons pas commis.
Je ne suis pas certain de vouloir que mes enfants vivent ainsi.

Pour plus d'informations, je vous invite à lire le post de Maître Eolas à ce sujet, l'article de Numérama et tous les liens qui vont avec, l'article de Libération en question, et enfin le texte du 12 mai de la Quadrature du Net qui fait le bilan de tout ce gâchis.

Par C.W. - Publié dans : Râlerie
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Lundi 4 mai 2009
Depuis plus d'un an, je vais régulièrement voir les émissions de Jon Stewart "The Dailyshow" sur le site officiel.

Outre l'excellente qualité des vidéos présentées, de l'émission satirique en question et ce même si mon anglais ne me permet pas de tout comprendre, j'apprécie particulièrement le côté sérieux-déconne mélangé, comme nulle part ailleurs avait pu l'être à une époque (révolue) sur Canal + avec moins de moyens et plus de précision dans les critiques de l'actualité.

Donc, samedi soir, me voilà tout heureux de cliquer sur mon ordinateur pour aller voir les dernières émissions d'autant qu'il paraît que Christine LAGARDE, notre ministre des finances, a été récemment invitée : j'ai hâte de voir ça. Sauf que ce samedi, il y a un hic. Après le clic, j'obtiens ça :

"Due to rights restrictions..." qu'ils écrivent... Hadopi n'est pas encore passée qu'on nous coupe déjà l'accès au contenu d'un site qui fait cela gratuitement depuis des lustres et qui va continuer mais pas pour les froggies !
Je pousse plus loin, clique sur le "click here" pour avoir plus d'info et voilà ce qu'on me dit gentiment :


Pour ceux qui ont un petit écran, voici ce qui est écrit :

Yesterday, April 28, we restricted access to full episodes of The Daily Show for several countries outside of the U.S. We did so at the request of the content licensees who control the television broadcast rights to the show in those respective territories.


We want to make it clear that we hear you, the Daily Show fans. We read your posts and comments on the boards. And given the very reasonable user feedback you've posted, we fully appreciate that fans of the show outside of the U.S. want access to full episodes. Regrettably, the nature of international licensing makes that extremely complicated.


Please know that Comedy Central will continue to work with local TV broadcasters around the globe in hopes of granting access to these episodes in your country. In the meantime, you still have access to the rest of TheDailyShow.com, including these forums.


Thanks for your understanding.


Note: If you are having trouble accessing our full episodes, our technical support thread as always can be found here

Message Edited by The Daily Show on 04-30-2009 10:15 AM

"We did so at the request of the content licensees who control the television broadcast rights ..." pas besoin de traduction pour comprendre. Mais qui diffuse le daily show en France ???? Et pour moi qui n'a pas la TV (et qui n'en veut pas), je fais comment pour la regarder cette émission ???

Alors que je comptais passer un bon moment, voilà que tous mes rupteurs passent dans le rouge : mais qu'est-ce qu'ils nous les brisent à vouloir nous empêcher de regarder un truc légal ??!! Je ne télécharge rien depuis des années, je vais au ciné plusieurs fois par mois en payant ma place, je dois faire parti des 10 derniers crétins qui payent pour acheter un cd de musique, j'achète des livres en pagaille et on me coupe l'accès à un truc légal, gratuit à la base, simplement parce que de gros gras pleins aux as de diffuseurs qui ne diffusent même pas ce que je veux regarder veulent m'empêcher de regarder ce que je veux ? Y'a de quoi faire monter la pression. Mais le pire c'est que non seulement ils interdisent l'accès mais que comme dans 9 cas sur 10, ils ne proposent aucune solution pour y accéder même en payant !!! "Bonjour monsieur, vous aviez le droit de regarder le soleil se coucher sur la plage mais plus maintenant, parce que c'est copyright TF1. Comment ? Ah non, vous ne pouvez pas payer pour le voir quand même. On va juste mettre un mur devant la plage pour empêcher l'accès mais personne ne pourra passer, même en payant..."

Devant tant de bêtise, que cherche à faire le citoyen lambda ? A passer le mur quand même. Bilan : après une grosse heure de recherches de mise en application des diverses options à la portée de l'internaute moyen (google est mon ami et Korben aussi), je regarde mon émission quand même. Via un proxy.
Comment ça marche ?
L'émission peut être regardée sur le site par tout citoyen américain (même s'il n'a pas la télé, hein, notez-le. Même s'il n'est pas abonné à la chaine qui diffuse en direct cette émission, il peut aller la voir quelques jours après gratuitement sur le site officiel de l'émission). Pas par un français. Comment font-ils pour ouvrir l'accès aux mangeurs de donuts et le fermer aux mangeurs de croissants ? En localisant géographiquement d'où vient la demande. Donc la seule chose à faire est de faire croire au logiciel qui contrôle cela au bout de la chaine que je suis localisé aux USA. En passant par un proxy américain, serveur informatique "mandataire" qui relaye ma requête et trompe le logiciel au bout... C'est long, pas forcément évident de prime abord et surtout ça rame. Bon, je ne suis pas un spécialiste et j'imagine qu'en creusant un peu, je peux gagner en efficacité et en temps de chargement. Mais toujours est-il que sans être un as de l'informatique, j'ai pu, en moins de 2 heures, contourner le mur que l'on avait dressé devant moi et contempler mon coucher de soleil.
Sans faire perdre un centime à qui que ce soit.

Une fois de plus ce qui agace là-dedans n'est pas la notion +/- légitime de droits (copyrights) et de sous-sous qui va avec : c'est bien qu'on me prive d'une liberté sans me donner de possibilité de faire autrement que de théoriquement ne pas regarder l'émission.
Imaginez ce que cela peut engendrer comme dérive (ce qui est déjà le cas dans de trop nombreux pays) : site syndical ? hop, accès interdit. Site de MSF ? de Greeenpeace ? de RSF ? hop, on coupe.
L'accès à l'information est en pleine révolution et les journaux papiers sont au coeur de celle-ci depuis quelques temps. Quand est-ce que les autres vieux médias comprendront-ils qu'ils ont intérêt à accompagner cette mutation plutôt que s'y opposer ? Les radios l'ont mieux compris en se mettant en accès libre très rapidement sur le net et en proposant des podcasts d'émission téléchargeables ou lisibles à tout moment. Le dinosaure télévisuel est proche de son extinction. Et plutôt que de chercher des solutions, pour survivre il se planque derrière une législation toujours plus contraignante. Les murs n'ont jamais arrêté ni les idées, ni les hommes : Berlin, la frontière mexicaine ou Israël en sont les preuves les plus tangibles. Vouloir faire mieux dans l'océan du web est tout bonnement illusoire.


Par C.W. - Publié dans : Râlerie
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Lundi 20 avril 2009
"...ça osent tout, c'est à ça qu'on les reconnaît".



Pour un petit décryptage non exhaustif, le web 2.0 est le web interactif et communautaire, en opposition au world wide web initial qui présentait des pages statiques et ne permettait pas d'interaction entre les différents acteurs (créateurs comme visiteurs).
Je n'ai pas de blackberry mais il me semble que 1/ la DGSE avait demandé aux dirigeants français de ne pas utiliser ce matériel car les infos transitent via des serveurs canadiens et US (mauvais point Monsieur L.) et 2/ quiconque utilise un PDA ou smartphone peut se gondoler de rire en entendant un truc aussi fumeux.
Pour l'âge d'internet, on peut considérer qu'entre 1965 et 1970 est né internet et que les 10000 utilisateurs initiaux ont largement été atteint avant 1980 : ce qui nous fait 29 ans (au bas mot)...
Pour les échanges dans les couloirs de l'Assemblée, vous pouvez retrouver l'intégralité ici.
Pour le reste, je vous laisse juger.




Par C.W. - Publié dans : Râlerie
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Dimanche 19 avril 2009


Nicolas WILD a sorti récemment le tome 2 et je n'avais pas encore eu le temps de vous en parler : son Kaboul Disco est EXCELLENT ! Edifiant, drôle, grinçant parfois et touchant souvent, c'est un un grand moment qui rappelle le travail de Guy DELISLE (Pyong Yang, Shenzen et Chroniques Birmanes), ce qui est plutôt bon signe. Sans hésitation donc...
Par C.W. - Publié dans : Champs de Culture
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Mercredi 15 avril 2009
Suite à la demande des quelques uns, voici les définitions des termes P2P (ou "Peer to Peer") et Bitorrent :

Le pair-à-pair (traductions de l'anglicisme « Peer-to-Peer », souvent abrégé « P2P »), est un modèle de réseau informatique. Il s'oppose strictement au modèle client-serveur.

Dans l'architecture client-serveur, la ressource demandée n'est disponible qu'en un point central du réseau et les clients ne sont que des demandeurs de cette ressource. Dans le modèle pair à pair, cette dichotomie est levée : il n'y a ni client ni serveur mais des pairs. Tous les pairs ont la ressource et tous les pairs la demandent. On peut aussi considérer que tous les éléments du réseau pair-à-pair sont à la fois client et serveur (on parle parfois de « servent »).

Comparaison des topologies client-serveurs et pair à pair.
Un réseau de type client-serveur. Un réseau pair-à-pair.

Ce modèle présente de nombreux avantage par rapport au modèle client-serveur :

  • Dans le modèle client-serveur, si les serveurs tombent en panne ou deviennent inaccessibles par le réseau : les clients sont bloqués. Dans un réseau pair-à-pair, si un pair tombe en panne, il reste toujours les autres pairs pour assurer la présence de la ressource.

La pair à pair a aussi ses inconvénients

  • Pas de centralisation de la donnée. Dans l'architecture client-serveur, on sait que c'est le serveur qui a la ressource. En pair à pair, on sait que plusieurs éléments du réseau l'ont : mais lesquels?
  • D'une façon, générale : les applications pair à pair sont beaucoup plus difficiles à concevoir.

BitTorrent est un protocole de transfert de données poste à poste (P2P) à travers un réseau informatique. Le protocole a été conçu en avril 2001 et mis en place à l'été 2002 par le programmeur Bram Cohen, et est dorénavant maintenu par la société BitTorrent, Inc..

Le protocole BitTorrent part du constat suivant :

  • Quand une information se trouve sur un serveur informatique unique, plus elle est demandée, moins elle est accessible (par saturation du serveur).
  • Cette tendance est renversée si chaque client informatique ayant téléchargé l'information devient aussitôt serveur à son tour.
  • Une façon de procéder est de découper l'information à partager en segments, et de distribuer des segments différents à des interlocuteurs différents afin qu'ils aient eux-mêmes quelque chose à échanger.

BitTorrent est une méthode pour distribuer largement de grandes quantités de données en répartissant la charge inhérente en matière de matériel, hébergement Internet et bande passante quand, dans le modèle classique, elle incombe au seul distributeur originel. Ce dernier n'a plus à servir chaque destinataire : les clients eux-mêmes servent les données déjà reçues aux nouveaux destinataires. Le coût et la charge de la distribution des données sont donc considérablement réduits ; le protocole procure en même temps une redondance contre les problèmes matériels et réduit la dépendance à l'égard du distributeur originel.

Pour faire court, le P2P est une architecture, une organisation de la circulation de morceaux de fichiers selon un mode décentralisé qui a pour principal avantage de durer dans le temps et comme principal inconvénient d'être limité en débit.
Le Bittorrent est une évolution particulière du téléchargement en P2P qui privéligie le volume de chargement (débit ++ donc temps --) au détriment de la pérennité dans le temps. De plus, contrairement aux premiers systèmes en place, bittorrent intègre des notions de chiffrements des données.

L'avenir sera au réseaux privés virtuels, déjà initiés il y a quelques années mais faiblement utilisés alors car nécessitant un tissu de contacts "réels" importants. Ils se créeront soit via des plateformes de réseaux sociaux (facebook, myspace...), soit directement via des protocoles qui gèreront les données, leur chiffrage, le référencement inter-réseau et les communications en rendant efficient les échanges (débits et disponibilités). Tout se fera sans que l'on ait besoin de connaître ceux avec qui on partage (ce qui est déjà le cas d'une certaine manière avec le bittorrent).
C'est ce que n'ont pas compris nos élus : une nouvelle ère s'est ouverte. Car cela est valable pour tout ce qui peut transiter via internet, informations, connaissances, études, recherches, enquêtes, données brutes... l'accès à la plus grosse banque de données de l'histoire à portée de main de tout un chacun.

Pour plus de détail, je vous invite à consulter l'encyclopédie Wikipédia (http://fr.wikipedia.org/).


Par C.W. - Publié dans : Débat et des chaussettes
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